Un site pour la conservation de la biodiversité au jardin

Les jardins de Noé:

Noé Conservation est une association créée au printemps 2001 qui a pour mission de sauvegarder la biodiversité.

Jardins de Noé estun programme innovant d’éducation à l’environnement et de sensibilisation à la biodiversité développé par Noé Conservation. Il s’adresse autant au grand public qu’aux collectivités ou aux entreprises.

Faire découvrir et apprécier la biodiversité de proximité en favorisant le contact de l’Homme avec la nature dans son quotidien, étendre un réseau de jardins favorables à la préservation de cette biodiversité tout en animant virtuellement une communauté de jardiniers engagés et passionnés : telle est l’ambition de ce programme original.

Adresse du site: http://www.jardinsdenoe.org/

 

 

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Bibliographie des plantes sauvages comestibles

Guide des plantes sauvages, comestibles et toxiques

E.Couplan, E. Styner éd. Delachaux et Niestlé

livre de référence: excellente description des plantes.

Reconnaître les fleurs sauvages sans peine

Neil Fletcher

Collection Guides Nature aux éd. Nathan.

Récolter les jeunes pousses des plantes sauvages comestibles

en toute confiance et sans risque de confusion

Moutsie et Gérad Ducerf éd. de Terran.

Plantes comestibles

éd. Grund

bons dessins et descriptifs des plantes, quelques recettes.

Découvrez les fruits sauvages

E. Varlet éd. Sang de la Terre

L’ortie, une amie qui vous veut du bien

Moutsie éd. Utovie 40320 Bats

L’ortie, le pissenlit, la consoude, le sureau, etc …

Les grands classiques de la cuisine sauvage (2 tomes)

La cuisine des fleurs

Saveurs d’orties

Annie-Jeanne et Bernard Bertrand éd. de Terran: 05.61.88.81.08

Saveurs printanières de fleurs sauvages

Annie-Jean et Bernard Bertrand éd. de Terran.

Mangez vos soucis!

F. Couplan éd. Alternatives 1999

pour ceux et celles qui veulent manger les fleurs de leur jardin

Une assiette et des plantes sauvages

M.Lebreton BP 61 Prades

cuisine macrobiotique

Cueillettes gourmandes

M. Grand éd. Solar

pour les enfants.

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L’ortie, son utilisation au jardin, d’après Moutsie

 Ses diverses utilisations au jardin: Soignons les plantes avec des plantes I

Pour tous les soins de vos plantes, comme fertilisant, insecticide (surtout préventif) et fongicide, , il y a ce fameux purin d’ortie, la panacée qui est la potion magique du jardinier ». Mais elle peut aussi être utilisée de diverses façons.

En règle générale, elle facilite la respiration du sol (en fait la respiration des micro-organismes) et améliore la respiration cellulaire des plantes ; la formation de chlorophylle est favorisée, améliorant la coloration et le parfum des plantes et de leurs fruits, augmentant la formation des fleurs donc des fruits des fruitiers.

Elle peut-être employée aussi, partout où des troubles de croissance apparaissent.

Quelles parties de la plante utilise-t-on ?

On utilise ses parties aériennes en fleur de préférence, mais avant la formation des graines (sauf si on a envie de voir l’ortie pousser un peu partout). Ses racines seront utilisées pour le purin et les infusions.

Les diverses façons de l’utiliser :

  • pour améliorer la structure des sols, surtout les sols pauvres et secs, il suffit de les couper et de les enfouir légèrement dans le sol. Les vers de terre viendront nombreux et aideront eux aussi à la décomposition des plantes. Attendre au moins deux mois avant d’utiliser la parcelle.
  • pour former une belle couche d’humus, répandre sur le sol une couche assez épaisse d’orties (jusqu’à 5 cm). Elles se décomposeront rapidement.

Elles peuvent être utilisées en mulch entre les plantes en culture : les orties devront être pré- séchées. La plante fraîche fermente facilement et peut endommager les plantes sur pied. Couvrez légèrement le sol. Après une semaine, faites un mulch plus épais avec des herbes du jardin (avant leur germination).

– pour avoir de belles tomates, pommes de terre, aubergines et curcubitacées (melons, potirons, courgettes…) : faites un trou de 20 cm de diamètre et 30 cm de profondeur. Ajoutez une bonne poignée d’orties pré-séchées (et un peu de consoude si vous en avez sous la main) et couvrez de compost. Posez votre plant. En développant son système racinaire, il bénéficiera des éléments minéraux libérés par l’ortie, riche également de propriétés insecticides et fongicides (protège du mildiou, de l’oïdium, de la rouille et de certains virus).

– pour améliorer la décomposition du compost et son pouvoir fertilisant, incorporez régulièrement des orties fraîches.

– pour avoir de beaux semis, épandez dans les raies de semis ou dans les trous des plantations, la terre ramassée sous une touffe d’ortie.

– pour faciliter la conservation des fruits en hiver, leur gardant fermeté et saveur, séchez un lit d’ortie au fond d’une caissette, puis posez les fruits dessus.

– pour renforcer l’immunité des plantes (tout jardinier biologique s’attache à cet élément puisque c’est la clé de la bonne santé des plantes. Vaut mieux prévenir que guérir !), préparez une décoction d’ortie et de prêle (faites bouillir 5 minutes à feu très doux). Afin de renforcer le pouvoir de l’ortie et de profiter d’une synergie d’action, on peut utiliser plusieurs plantes. Vous pouvez rajouter de la consoude, de la ciboulette, des pelures d’oignon et de l’achillée millefeuille. Si une ou plusieurs de ces plantes viennent à manquer, ce n’est pas grave. Laissez ce breuvage macérer au moins douze heures. Filtrez et pulvérisez toutes vos plantes du jardin. Recommencez l’opération une fois par mois sur vos cultures sensibles, trois fois dans la saison pour les plantes moins fragiles.

3. la potion magique du jardinier « le purind’ortie »:

C’est une macération prolongée d’orties (12 à 20 jours) dans de l’eau de pluie ou de source (eau non chlorée). Au bout de trois à quatre jours, le mélange commence à fermenter. C’est à dire que des bactéries et des micro-champignons aident à la décomposition des matières organiques de la plante. C’est un processus tout à fait naturel. Une odeur très forte et très désagréable de « fermentation » s’en dégage. Le purin, symbole du jardin biologique, est vraiment d’une remarquable efficacité.

Des expériences de terrain entre des plantes « engraissées » et des plantes « fertilisées » au purin d’orties ont montré une nette différence, visible à l’oeil nu.

Il est également possible de préparer une infusion (dans l’eau bouillante) de plantes fraîches ou sèches et de les laisser macérer 12 à 24 heures. On peut aussi laisser macérer l’ortie 24 heures dans de l’eau tiède, au soleil ou mettre une branche 3 ou 4 jours dans un arrosoir. Et encore, une préparation avec de la teinture-mère (à acheter en pharmacie : TM d’Urtica dioïca) ou une alcoolature d’orties (remplir un bocal d’orties fraîches hachées et recouvrir d’alcool à 90°. Laisser macérer 10 jours, puis filtrer).

Ces diverses préparations auront plus ou moins les mêmes effets que le mythique purin. Elles s’utilisent diluées (à 1/5ème ou 1 cuillerée à soupe d’alcoolature ou de TM pour 10 litres d’eau).

Pour les urbains, elles ont le mérite de ne pas parfumer tout le quartier, d’être très facilement réalisables et d’être prêtes presque tout de suite. Voici certainement une bonne nouvelle, pour qui a un balcon joliment fleuri mais qui ne pouvait matériellement fabriquer son purin.

La préparation du purin :

Cueillez des orties, de préférence en milieu ensoleillé et avec les racines (sans graines). Il vaut mieux les utiliser fraîches, mais à défaut, elles peuvent s’utiliser sèches.

Les couper assez finement et les mettre dans un grand sac de toile (ou un filet, genre sac de pommes de terre) afin de faciliter par la suite le filtrage du liquide. Si vous n’avez pas de grand sac de toile, vous pouvez les jeter directement dans un tonneau en bois, en plastique ou dans un seau en métal émaillé mais non endommagé (jamais de récipient en métal, à cause de la réaction chimique de ce dernier lors de la fermentation) et couvrez d’eau de pluie ou de source. La quantité d’orties fraîches à mettre dans le tonneau diffère en fonction des différentes écoles, mais on peut dire qu’en général, on utilise 1 kg d’orties fraîches pour 10 litres d’eau de pluie. Couvrez et remuez à l’occasion.

Au bout de trois à quatre jours commence un processus de fermentation. Dès que celle-ci s’arrête (quand il n’y a plus de bulles), le purin est prêt (entre 10 à 15 jours). Retirez le sac. Les orties pourront être jetées sur le compost. Il faut le filtrer assez rapidement à l’aide d’un tamis à maille fine (1 mm) si vous n’avez pas utilisé de sac. Si après son utilisation au jardin, il vous reste du purin, conservez la préparation dans des bidons en plastique ou en verre qui devront toujours être stockés pleins, à l’abri de la lumière et dans un endroit frais. Il est préférable de l’utiliser dans les mois qui suivent.

Selon Heinz Erven, la forte odeur peut-être atténuée en ajoutant un peu de poudre de roche au liquide pendant la fermentation.

Pour certains, le purin d’ortie trop vieux serait néfaste pour les plantes. Pour Harald Kabisch (à propos de préparations bio-dynamiques), le purin qui sent a une action sur la croissance des plantes. Mais pour la santé des plantes, il est préférable d’utiliser le purin sans odeur, c’est à dire soit après 24 heures de macération, soit environ une semaine après la fin de la fermentation.

Quoiqu’il en soit, s’y l’on obtient pas les résultats attendus, c’est la façon de procéder qu’il faudra revoir, et non pas incriminer les réels pouvoirs de l’ortie.

sa composition :

Concentration minérale dans le purin d’ortie non dilué et d’âge variable. d’après Peterson Rolf etP. Jensen (étude réalisée en Suède en 1985).

                    de printemps   du milieu d’été          de fin d’été

Phosphore :    4.9                 4.2                           2.8

Potassium :     9. 2                8.8                          10.7

Calcium :        7.2                6.7                          18.8

Magnésium :   1.9                1.6                            3.8

Soufre :           2.1               1.4                            3.3

Fer :              79.8               143.8                        128.9

Bore :           36.7                9.8                           137.6

Manganèse :   2.9                7.9                           17.3

Zinc :            14.5               47.9                          17.1

Cuivre :          9.7                7.4                          6.8

Molybdène :    0.8               0.7                           1.2

Il est particulièrement riche en azote et en fer. Sa teneur en phosphore est plutôt faible.

Cette analyse de la composition chimique du purin est très approximative, car celle-ci change en fonction du sol, de l’emplacement (soleil ou ombre), de la saison de la cueillette et des conditions climatiques. Il s’avère plus riche s’il est fabriqué avec de jeunes orties.

Les diverses utilisations et leurs dosages:

Selon les indications de Maria Thun :

Arrosage du sol (engrais liquide) : 1 litre de purin pour 9 litres d’eau

pour 100 M2.

Arrosage foliaire : 0,25 litre de purin d’ortie pour 10 litres d’eau.

Pulvérisation foliaire : 0,5 litres de purin d’ortie pour 10 litres d’eau.

On peut dynamiser la préparation en tournant le mélange (pur ou dilué) pendant 10 à 15 minutes.

Ne le préparez surtout pas trop fort, car vous risquez de brûler les plantes et de ne pas arriver au résultat attendu. Réduisez les doses pour les plantes de serre, plus sensibles.

Sachant que 70% de l’alimentation des plantes provient de l’atmosphère (30% sont puisés dans le sol, entre l’eau et les minéraux), la pulvérisation foliaire est à privilégier. Mais évitez les pulvérisations sur les feuilles des solanacées (tomates, aubergines, piments et pommes de terre).

Comme fertilisant :

Il est conseillé d’effectuer trois arrosages ou pulvérisations sur vos plantations, prairies et pelouses durant leur période de végétation. A réaliser après la pluie plutôt qu’avant.

Les jeunes plants en seront arrosés toutes les deux semaines, pour les fortifier et stimuler leur croissance.

Comme hormone de bouturage :

Trempez le pot dans lequel vous venez de mettre vos boutures 10 minutes dans un bain d’ortie (infusion ou purin bien dilué)

Les plantes en pots aussi peuvent être baignées dans ce bain de jouvence qui leur donnera un petit coup de pouce non négligeable.

Comme insecticide :

contre les pucerons : faire une pulvérisation foliaire trois jours de suite : on peut utiliser du purin dilué à 1/10ème, ou la préparation pure, en début de fermentation entre le 2ème et le 5ème jour. Pour encore plus d’efficacité, ajoutez un peu de savon noir ou en copeaux à la préparation.

contre la mouche de la carotte : arrosez la culture tous les trois jours dès que les risques d’invasion sont à craindre (dilution 1/10ème).

Comme fongicide :

Sur les plantes sensibles aux maladies cryptogamiques (cucurbitacées, solana­cées) pulvérisez une décoction de prêle et d’ortie pure. La prêle renforce l’efficacité de l’ortie.Trois pulvérisations à 15 jours d’intervalles, à partir du stade de deux feuilles. Peut également se faire à partir de purin des deux plantes dilué à 5%.

Contre la cloque du pêcher : pulvérisez du purin dilué au 1/20 avec 1 cuillerée à café de sulfate de fer par litre de macération.

Comme activateur de compost :

Le compost peut aussi être régulièrement arrosé de purin d’ortie dilué à 1/10 pour accélérer la décomposition.

Comme activateur de germination :

Si on laisse tremper douze heures dans un bain de purin à 1/20 les graines de vos futurs semis, on accélère leur faculté germinative et on stimule la future plante avec des effets sensibles sur la végétation ultérieure.

Comme désherbant total :

Le purin d’ortie pur brûle les plantes. Pourquoi ne serait-il donc pas utilisé comme désherbant puisqu’il est non polluant ?

Voir le site :http://www.lortie.asso.fr/

(*) Extrait de L’ORTIE , une amie qui vous veut du bien, par MOUTSIE aux éditions d’Utovie 40320 BATS

Table des matières:

Cultivons l’ortie

La plante compagne de l’homme

Chapitre I Présentation de l’ortie : 1. Vraies ou fausses ces orties ? 2. Leçon de botanique à l’ortie 3. Sa carte d’identité 4. Pourquoi diable pique-t-elle ?

Chapitre Il Promenade écologique dans une touffe d’orties La chaîne alimentaire de l’ortie 1. Niveau 1 l’ortie 2. Niveau 2 les consommateurs primaires 3. Niveau 3 les prédateurs 4. Niveau 4 le chasseur devient gibier

Chapitre III La bonne « mauvaise herbe » du jardin 1. L’ortie-culture 2. Ses diverses utilisations au jardin 3. La potion magique du jardinier : le purin d’ortie

Chapitre IV L’ortie, du velouté dans l’assiette 1. L’ortie-cuisine 2. Quelques recettes

Chapitre V L’amie de tous vos maux 1. Ses diverses actions thérapeutiques 2. Symptômes soignés par l’ortie 3. Conseils d’utilisation 4. Elixirs floraux, homéopathie

Chapitre VI L’ortie, un élixir de beauté

Chapitre VII L’ortie du poulailler à l’étable

Chapitre VIII L’ortie, tisse sa toile

Chapitre IX L’ortie et ses fans (fêtes, adresses, bibliographie)

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Liste des plantes sauvages comestibles des jardins d’après Moutsie

Amaranthe : Elles apparaissent en avril/mai. Les jeunes pousses se consomment crues ou cuites.

Alliaire : feuilles au léger goût d’ail, plus prononcé avant la floraison. Les fleurs décorent les salades.

Bardane* : la racine se récolte lorsque la plante est encore en rosette, à l’automne ou en hiver. Elle se consomme crue ou cuite. Le pétiole des feuilles est cuit dans 1 ou 2 eaux puis revenues à la poêle.

Bourrache* : plante à semer au jardin. Les jeunes feuilles hachées en salade ont un goût de concombre. Elles sont excellentes cuites. Belles fleurs bleues en décoration.

Calendula (souci*) : jeunes feuilles en salade (peu car aromatique) et «pétales » en décoration .

Capucine* : feuilles et fleurs en salade (goût piquant).

Cardamine hérissée : la jeune rosette se récolte en janvier/février et a un délicieux goût de cresson.

Carotte sauvage : Assurez vous de sa bonne identité et vérifiez à l’odeur. Les racines se consomment crues ou cuites. Les fleurs et les graines s’utilisent également dans des plats sucrés.

Chardon marie* : les jeunes feuilles, tiges et racines se consomment crues ou cuites à plusieurs eaux.

Chénopode blanc : très fin de goût surtout si on utilise les jeunes pousses. Bien le laver pour retirer une partie des cristaux d’oxalates qui sont sous les feuilles. Ne pas en abuser cru. Peut se cuire à 2 eaux.

Coquelicot* : le semer en automne pour pouvoir consommer les feuilles crues ou cuites dès février.

Epilobe (doucette d’eau) : il en existe plusieurs. Les toutes jeunes rosettes ressemblent à la doucette, mais les feuilles sont légèrement crantées. Elles se consomment crues et les jeunes pousses cuites.

Gaillet gratteron : c’est le mal aimé des jardins ! Ses pousses terminales se consomment cuites.

Laiteron (l’herbe aux lapins) : ne le consommer que très jeune car il devient vite amer (janvier et février). Il en existe différentes espèces mais toutes se consomment.

Lampsane : elle est meilleure jeune, crue ou cuite. Peut-être très abondant dans les jardins.

Doucette (Mâche sauvage ) : même ses sommités fleuries peuvent être mises dans les salades.

Marguerite* : les jeunes feuilles, les pousses, les boutons sont aromatiques. Les goûter avant de les mettre dans la salade. La cuisson allège leur goût aromatique.

Mauve sylvestre* : rechercher les jeunes feuilles avant ouverture complète. Se consomment crues ou cuites. Les fleurs décorent, les boutons et les « petits camemberts » de graines se grignotent.

Mouron des oiseaux (mouron blanc) : pousse souvent en très grande quantité dans les jardins. Il est délicieux cru en salade. Si vous avez peur de le confondre avec le mouron rouge toxique, pourtant différent, attendez de voir quelques fleurs blanches ouvertes !

Moutarde* : la semer en engrais vert dès qu’une parcelle se libère.Vous pourrez ajouter quelques feuilles et puis les fleurs dans les salades (goût piquant).

Myosotis* : ses feuilles, en tapis, se consomment crues ou cuites et ses fleurs décorent les salades (et le jardin). Goût très doux.

Ortie (dioïque ou brûlante)*: la plus connue et une des meilleures plantes sauvages

Oseille : l’oseille sauvage peut se confondre avec les très jeunes feuilles de l’arum. Alors soyez vigilant lors de la cueillette car les jeunes feuilles de celui-ci occasionnent des brûlures dans la bouche .

Oxalis* : plante a consommer avec beaucoup de modération car très riche en oxalates (tout comme l’oseille). Parfume agréablement les sauces à salades.

Pâquerette : fleurs et feuilles se mettent dans les salades. Pas trop de feuilles car elles sont un peu âcres.

Pissenlit : feuilles, boutons et fleurs se consomment crus ou cuits. Tester l’amertume. On peut cuire les feuilles à une, voir deux eaux si besoin. La confusion avec une autre espèce est sans danger !

Plantains* : ne consommer que les jeunes feuilles car elles deviennent vite filandreuses. Les jeunes boutons ont un goût de cèpe très appréciable.

Pourpier : apparaît dans les jardins à partir de mai. Léger goût acidulé, délicieux cru

Pulmonaire* : Mettez là à l’ombre, pour avoir sous la main toujours de belles feuilles et décorer les salades avec ses fleurs (mars-avril).

Silène enflé: ce sont les très jeunes feuilles qu’il faut consommer car très vite elles deviennent âcres .

Trèfle : les feuilles et les fleurs de tous les trèfles se consomment crues ou cuites. Riches en protéines.

Tilleul* : les jeunes feuilles se consomment crues ou dans les soupes. Les boutons et les fleurs aromatisent les salades

Violette* : les feuilles sont très douces et peuvent se mettre dans les salades et les soupes.

*à introduire au jardin

Respecter toujours les consignes de cueillette et de consommation.

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Plaidoyer pour les « mauvaises herbes »

Apprenons à ne plus les considérer comme nos ennemies… par Moutsie

Dans les jardins, on a l’habitude de combattre les plantes sauvages qui poussent en compagnie de nos légumes cultivés comme si elles étaient nos ennemies. Alors que la nature est ainsi faite que chaque morceau de terrain nu se recouvre inévitablement d’un tapis de verdure. Des milliers de graines sont en dormance dans le sol et attendent le moment propice. Germeront en priorité celles qui ont besoin d’un sol nu et aéré pour se développer. On les appelle les « adventices » des cultures ou plus communément « les mauvaises herbes ». Pourquoi mauvaises ?

Elles dérangent par leur arrogance à pousser là où on ne les a pas invitées et par leur caractère parfois un petit peu trop rebelle !

On les accuse, d’être en concurrence avec les plantes cultivées pour la lumière, l’eau et les éléments nutritifs du sol, d’étouffer les semis et même les plantations et d’héberger des hôtes indésirables (le mouron est l’hôte de la mouche blanche).

Si ce côté « envahissant » est bien connu, leurs nombreux avantages sont eux méconnus.

Les plantes sauvages ont chacune des exigences pour leur développement. Elles sont donc d’excellentes indicatrices des propriétés des sols, telles que la richesse ou l’acidité du sol, la présence de calcaire ou d’azote, l’excès d’humidité ou la présence d’un terrain asphyxié. Elles nous enseignent l’indispensable lecture du sol pour connaître la terre de nos jardins.

Un tapis d’herbes sauvages est une couverture qui protège la terre des agressions du froid, du soleil et du lessivage par la pluie des éléments nutritifs.

Par le travail de leurs racines, elles aèrent et améliorent la texture du sol. Elles puisent en profondeur de précieuses substances nutritives qui se retrouvent dans la plante. Lorsque la plante meurt ces substances vitales sont libérées et mises à disposition pour la génération future par le biais de la décomposition. Celle-ci s’effectue grâce à tous les micro et macro organismes qui vivent dans la couche supérieure du sol, l’humus. Bactéries, champignons, vers de terre et des milliers d’autres de ces habitants que tout le monde ignore alors qu’ils sont bien plus nombreux que ceux vivant sur la terre participent à la transmission de ces éléments vitaux.

La vie microbienne est la base de la fertilité du sol. Les plantes sauvages la favorisant permettent donc aux autres plantes dont les légumes cultivés, d’assimiler les éléments nutritifsnécessaires à leur croissance.

L’usage d’herbicides détruit tout ce petit peuple de l’ombre qui travaille en silence. Ils ne pourront plus participer à l’enrichissement naturel du sol. C’est alors que les dopants chimiques font leur entrée. Ils ne sont pas aussi bien équilibrés que les substances naturelles que les plantes puisent d’elles mêmes dans le sol. Ils bloquent la synthèse des vitamines et leur possible absorption par les

légumes qui deviennent plus sensibles aux attaques parasitaires. Et voilà que les pesticides viennent au secours des plantes et tuent tout sur leur passage. C’est le cercle infernal !

Lors d’un désherbage, profitons de la présence de ces adventices et de leur richesse en substances nutritives pour les redonner à la terre en les laissant sur place en un paillis (appelé « mulch ») qui limitera la pousse de nouvelles herbes. Elles peuvent aussi être compostées mais avant leur montée en graines.

Par leur floraison, elles sont moins « tape à l’ceil » que toutes les fleurs ornementales qui ont été « améliorées » pour le plaisir des yeux. Mais beaucoup de ces dernières sont dépourvues de nectar et de pollen et donc n’attireront ni les papillons, ni les indispensables insectes pollinisateurs de nos fruits et légumes. Ouvrons les yeux, et regardons les ! Beaucoup dévoilent une discrète mais non moins délicate floraison : myosotis, pensée sauvage, fumeterre, véronique et le joli coquelicot qui a déjà presque disparu des campagnes aux cultures intensives. Elles offrent le couvert, mais aussi le gîte à de nombreux insectes amis du jardinier qui se nourrissent des insectes amateurs de nos tendres légumes. N’oublions pas les oiseaux qui se nourrissent de leurs graines, de leurs fruits et des larves d’insectes qui y ont trouvés refuge.

Elles contribuent à la mise en place d’un équilibre naturel par la lutte biologique spontanée qui s’opère entre les plantes et les êtres vivants partageant un même espace. Elles augmentent labiodiversité qui est un principe fondamental de la vie sur terre.

Et beaucoup de ces plantes sauvages sont comestibles et/ou médicinales.

Pourquoi autant d’indifférence, voir de mépris, pour ces légumes qui sont mis gratuitement à notre disposition et qui sont beaucoup plus riches en substances nutritives que lis légumes cultivés 7 parce qu’il est difficile d’imaginer manger une salade de carotte au « mouron blanc » ? ou de penser qu’une quiche aux c chénopodes » soit aussi bonne qu’une quiche Lorraine ? Détrompez vous, il y a tant de saveurs nouvelles à découvrir !

Pourquoi courir à la pharmacie lorsque la fatigue se fait sentir pour y acheter des compléments vitaminés alors que certaines herbes sauvages renferment de très nombreux éléments nutritifs (minéraux, vitamines, chlorophylle, protéines et acides aminés) qui sont naturellement équilibrés et donc parfaitement assimilables par l’organisme ? De plus, elles sont gratuites.

Simple méconnaissance ou pression des laboratoires pharmaceutiques ?

Mais pour cela, il faut les connaître ! Eh oui nos grand mères ne nous ont pas toutes transmis ce savoir ancestral. Telle la cueillette des champignons, la cueillette des plantes sauvages nécessite que l’on affine son regard, rien de plus.

En résumé

Les herbicides et pesticides appauvrissent les sols en tuant leur vie microbienne qui joue un rôle

En détruisant le couvert végétal ainsi que tous les insectes et la faune du jardin, aucun équilibre ne peut plus s’établir entre les insectes consommateurs de nos légumes et leurs prédateurs. Ils polluent les nappes phréatiques et empoisonnent le jardinier et sa famille. La mort des sols est une mort silencieuse, mais très inquiétante.

Les engrais chimiques, par leur excès d’azote surchargent les légumes et l’eau en nitrates, modifient l’évolution naturelle des végétaux qui sont affaiblis et plus sensibles aux maladies. Ils sont extrêmement polluants et dangereux également lors de leur fabrication (usine type AZF).

Tous ces produits perturbent l’équilibre écologique des sols, sont chers, polluants, dangereux et ne profitent réellement qu’aux multinationales et à l’agro-industrie. A quand la généralisation des stations de compostage, moins dangereuses, plus économes et plusrespectueuses de l’environnement ?

Chacun peut composter ses propres déchets organiques (épluchures) contribuant ainsi à un enrichissement direct et naturel de son jardin.

Il est possible d’entretenir son jardin en adoptant une attitude de coopération avec la nature. Enlevons les herbes qui poussent là où nous voulons mettre nos salades, mais pas d’acharnement obsessionnel, juste là où elles dérangent et surtout pas d’herbicide ! Laissons au maximum les

légumineuses (trèfles, luzernes) qui enrichissent le sol en azote. Elles pourront même être semées en engrais vert, technique qui mérite d’être développée (consiste à semer une plante coure-sol qui pourra par la suite être incorporée à la couche supérieure pour favoriser la vie microbienne).

Nous devons remettre en question notre vision de « l’entretien » d’un jardin. Ce réflexe d’arracher ou de détruire ces herbes est ancré si profondément en nous qu’il en est devenu inconscient. Rééduquons notre regard face à ces plantes qui ne doivent plus être considérées comme nos ennemies. Assumons l’étonnement que provoque la vue d’un jardin paraissant non entretenu,

sans en avoir honte ! Pourquoi le jardin ne serait-il pas un lieu de vie, et non un milieu

aseptisé ou la peur du sauvage correspond à la peur de l’étranger, de l’envahissement, du

non-contrôle, du pas-propre ou pas-joli…

La biodiversité commence au pas de sa porte, dans son propre jardin. N’agissons pas contre la nature, mais avec elle.

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Orientations des Colibris

 

REMETTRE LA NATURE ET L’ÊTRE

HUMAIN AU CENTRE DE NOS

PRÉOCCUPATIONS.

 

TRAVAILLER SUR SON INTÉRIORITÉ POUR

QU’IL Y AIT UN CHANGEMENT GLOBAL:

ÉLÉMENT MAJEUR ET DÉCISIF

DE L’AVENIR DE L’HUMANITÉ.

 

HUMANISER L’ÉDUCATION.

 

METTRE LE FÉMININ AU COEUR DU

CHANGEMENT.

 

RESOCIABILISER.

 

RECONQUÉRIR LA TERRE, L’EAU, LA

BIODIVERSITÉ: C’EST À DIRE

LE BIEN COMMUN DE L’HUMANITÉ.

 

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Le conte du Colibri

Conte à l’origine du nom du Mouvement des Colibris

Cela se passe dans la forêt amazonienne. Dans cette forêt, l’on voit des arbres à perte de vue, mais en regardant un peu mieux, on aperçoit un arbre plus grand et plus haut que tous les autres.

Cet arbre, il a des branches qui disent : « Venez à moi, peuple des oiseaux ! Venez à moi, je vous accueille ».

Et tout ce petit monde piaille, joue, discute … vie en harmonie.

Mais un jour, arrive un grand malheur, l’arbre prend feu, les oiseaux impuissants s’élèvent dans le ciel contemplant leur arbre partir en fumée.

A travers la fumée, ils distinguent un petit oiseau qui va à la rivière prendre une goutte d’eau dans son bec et la déposer sur l’arbre. Il retourne à la rivière prendre une goutte d’eau dans son bec et la jette sur l’arbre et retourne encore à la rivière inlassablement, prend une goutte d’eau dans son bec et la dépose sur l’arbre.

Et ce petit oiseau, c’est colibri. Vous savez, ce petit oiseau multicolore avec un long bec pour sucer le nectar des fleurs.

« Mais colibri, que fais-tu ? Viens ! Cela ne sert à rien, viens rejoins-nous ! »

« Je fais ma part, je fais ma part, je fais ma part de travail pour éteindre le feu ! »

« Et vous aussi, vous aussi venez faire votre part, faire votre part ! Votre part de travail pour éteindre le feu. »

Les oiseaux se regardent, perplexes. Et dans un même élan, ils s’élancent vers la rivière,, prennent une goutte d’eau dans leur bec et la dépose sur l’arbre, puis retournent à la rivière prendre une goutte d’eau dans leur bec et la jettent sur l’arbre et retourne encore à la rivière, inlassablement prennent une goutte d’eau dans leur bec et la dépose sur l’arbre.

Et ces millions de gouttes d’eau forment une pluie si fine et si dense que le feu finit par s’éteindre.

Depuis ce jour, l’arbre reverdi, l’harmonie est revenue en son sein et chacun a gardé en mémoire qu’il doit faire sa part.

Conté par Claire Dumesnil (Tarn).

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Des gros vers blancs dans le compost

Qui sont donc ces vers blancs que l’on rencontre dans le tas de compost?

des larves de hannetons ou de cétoines dorés?

Les larves de cétoines dorés sont inoffensives, vu qu’elles ne consomment que des végétaux morts en les réduisant en « granulats ». Elles sont donc utiles dans le compost…

Quant aux adultes, ils s’apesantissent parfois un peu trop sur les roses…

Comment donc différencier les larves de cétoines dorés des larves de hannetons?

-Les placer à l’air et attendre qu’elles se déplacent. Elles se mettent sur le dos et

avancent grâce à leurs cils vibratiles.

Les larves de hannetons restent sur le côté.

-Les larves de cétoines dorés ont la tête et les pattes rouges , contrairement aux

larves de hannetons.

-Les larves de cétoines dorés ont une petite tête et un gros derrière; les larves de

hannetons ont une grosse tête et un petit derrière.

Remarque: la présence d’adultes de cétoines dans le tas , à la belle saison, peut confirmer le diagnostic.

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Bien exploiter son sol

extrait de: Jardinage biologique, de Pauline Pears et Sue Stickland

Tout savoir de votre sol vous permettra d’en tirer parti en procurant des conditions idéales pour les organismes et les racines qu’il abrite. Vous pourrez avoir à améliorer le drainage ou corriger l’acidité de votre terrain. Comment, alors, apporter des matières organiques, et lesquelles ? Quand labourer et jusqu’à quel point? Des techniques comme le paillage et l’alternance des cultures font également par­tie d’une bonne gestion du sol.

Sol argileux:

pH : faites une analyse de votre terre ; chaulez* si nécessaire. Le calcium de la chaux agri­cole, en aidant à la floculation de l’argile, améliore la structure du terrain (en sol alcalin, l’apport de gypse a le même effet).

Drainage : le drainage de surface est certai­nement faible ; améliorez la structure du sol, par l’apport de matières organiques. Évitez de piétiner la terre, surtout par temps humide. Employez la technique des planches. Si le sous-sol est également argileux, posez un drainage.

Arrosages : l’argile retient bien l’eau ; paillez pour éviter le dessèchement et le fissurage de la terre en été.

Labour : il est très important de travailler le sol à peine humide, ni sec ni trempé. Labourez les massifs en automne et laissez le gel émietter les mottes et améliorer la struc­ture de la terre.

Matières organiques : elles sont nécessaires pour rendre le sol plus maniable et drainant. Employez-les en paillis ou mêlées à la terre sur 15 cm. Inutile que la matière organique soit riche: le terreau de feuilles est parfait. N’enfouissez les matières organiques que si elles sont parfaitement mûres, car elles n’auront que peu d’air pour continuer à se décomposer.

Engrais verts: ils sont utiles pour fragmen­ter le sol.

Éléments nutritifs: les sols argileux sont souvent riches, mais la racine des plantes ne peut les exploiter que si leur structure est bonne.

Sols limoneux:

pH : faites une analyse de votre terre ; chau­lez* si nécessaire.

Drainage : comme pour les sols argileux. Arrosages : comme pour les sols argileux. Labour : il faut labourer pour décompacter le sol, au départ, mais n’abusez pas sous peine de détruire la structure fragile. Paillez pour protéger la surface et empêcher la formation d’une « croûte ».

Matières organiques : elles sont indispen­sables pour la structure et le drainage, comme dans les sols argileux, et pour leur apport d’éléments nutritifs.

Engrais verts : utilisez-les pour protéger la surface du sol et en améliorer la structure.

Éléments nutritifs : les limons ne sont pas aussi riches que les sols argileux. Corrigez les manques éventuels.

Sols sableux:

pH : faites une analyse de votre sol chaque année, la chaux* ne persistant pas dans le sable. Rectifiez si nécessaire.

Drainage : les sols sableux sont très drai­nants. S’il y a de l’eau, il faut percer la « semelle » du sous-sol ou faire un drainage. Arrosages : faites de gros apports de matières organiques pour retenir l’humidité et paillez.

Labour : évitez de retourner la terre pour limiter les pertes en eau et en matières orga­niques. Paillez pour combattre le dessèche­ment de la surface, difficile à réhumidifier par la suite.

Matières organiques : elles sont nécessaires pour retenir l’eau, apporter des éléments nutritifs et éviter leur lessivage. Employez des composts et des fumiers riches.

Engrais verts : plantez-en densément pour apporter des matières organiques et afin de limiter le lessivage et l’érosion.

Éléments nutritifs : les sols sableux sont souvent pauvres en éléments, facilement les­sivés. Analysez les sols neufs et fertilisez si nécessaire.

*Notes de Colibri33:

– préférez la dolomie pour une action plus douce et l’apport de magnésium, le mieux étant d’utiliser la

dolomie dans le compost pour amender le sol.

– sols lourds: ameublir en automne à la bêche ou la griffe; apporter du fumier composté. Apporter tous les

ans du basalte à raison de 400g/m², riche en oligo-éléments et en silice, laquelle allège les sols lourds.

– sols légers: à travailler au printemps et répandre le compost ensuite.

– terrains sableux: amender avec du basalte ou de l’argile, du type bentonite, à raison de 100g/m² pour commencer. Compléter ensuite tous les 2 ans avec 20g/m².

il faut couvrir le sol de coupes d’ortie ou consoude par exemple, ou gazon, qui vont protéger le sol et apporter de l’azote entre autres,

au fond des trous de plantation mettre un peu de corne broyée (non torréfiée) pour une libération lente de l’azote,

apporter le plus possible de compost après l’hiver,

à la récolte des légumes , laisser les racines (hors évidemment des légumes type carotte),

mélanger ou alterner  les légumes avec des légumineuses(haricots, pois etc) qui apporteront de l’azote.

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Composter à l’intérieur

Vous n’avez ni cour arrière ni de jardin? Essayez de gardez vos déchets de cuisine au congélateur ou dans un seau recouvert afin de les donner à un ami qui s’adonne au compostage. Ou faites votre propre compost — à l’intérieur!

Unités d’attente:

Si vous avez un sous-sol, un garage, une véranda ou un balcon, vous avez suffisamment d’espace pour y installer un contenant de compost à froid. Essayez une poubelle de plastique ou de métal avec un couvercle. À l’aide de clous, faites des trous sur les côtés et sur le dessus de ce contenant et remuez le contenu avec un manche à balai ou utilisez un tuyau d’aération pour laisser l’oxygène se rendre au compost.

Commencez votre compost à l’aide d’une couche de matières «brunes» : quelques pouces de tourbe, de sciure ou de feuilles déchiquetées provenant de quelqu’un qui a fait son nettoyage d’automne.

Ramassez vos déchets de cuisine dans un seau recouvert. Tous les deux ou trois jours, dès que le seau est rempli, déposez le contenu dans la pile de compost et recouvrez chaque ajout d’un peu plus de matières «brunes» pour limiter les odeurs. Ajoutez quelques poignées de terre végétale si vous pouvez l’obtenir, ou du compost d’un lot précédent.

Gardez les matériaux aussi humides qu’une éponge essorée.

La récolte du compost se fait plus facilement si vous utilisez deux contenants à la fois. Dès que le premier est rempli, remuez le contenu tous les deux ou trois jours, en prenant soin de le garder humide. Les nouveaux déchets de cuisine vont dans le deuxième contenant. Dès que celui-ci est rempli, le premier lot devrait être prêt à être utilisé.

Tiré de l’ABC DU COMPOSTAGE ou LA MAGIE DES COURS ARRIÈRES.

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