Associations de plantes

Les associations de plantes les plus connues sont les associations graminées (céréales)- légumineuses à graines.

Dans votre jardin, vous pouvez associer certaines cultures pour qu’elles se fassent mutuellement profiter de leurs effets bénéfiques.

Pourquoi associer les cultures?

Les principales raisons d’associer les cultures :

  • Mieux profiter de l’azote puisé dans l’air par les espèces appartenant à la famille des légumineuses (haricot, pois, fève, trèfle,…) et qui est libéré dans le sol au fur et à mesure de la décomposition des racines.
  • Bénéficier de l’effet protecteur (face aux maladies) ou répulsif (face aux ravageurs) de certaines espèces. Dans les cultures associées, on veillera à ne cultiver ensemble que des espèces qui se stimulent mutuellement ou qui au moins ne se gênent pas !
  • Profiter de l’influence bénéfique que certaines espèces végétales ont sur d’autres, probablement à cause de substances excrétées par leurs racines.
  • Mieux occuper l’espace en associant des espèces à cycle court et des espèces à cycle long.
  • Mieux utiliser le sol qui sera dès lors plus productif ;
  • Mieux couvrir le sol de façon à le rendre moins facilement envahissable par les mauvaises herbes.
    ll y a 3 catégories de plantes: compagnes, amies et ennemies:
  • Compagne: la plante compagne favorise la croissance sans autre rôle particulier.
  • Amie: de nombreuses plantes peuvent être associées au regard de leurs besoins complémentaires dans l’espace et/ou dans la nutrition. Une plante amie a un rôle particulier, tel que le goût et la protection des ravageurs et maladies. Exemple, l association maïs/haricot (ou pois) présente 2 associations bénéfiques: le maïs devient tuteur du haricot + le haricot apporte de l’azote au maïs.
  • Ennemie: une plante ennemie freine et empêche, la croissance de certaines variétés de plantes

L’association des plantes compagnes:

  • Les associations de plantes au potager permettent de lutter efficacement contre les nuisibles et les maladies. Les associations permettent aussi d’optimiser la surface de culture. Associer des familles d’espèces différentes permet de diminuer l’incidence du parasitisme et de réduire la concurrence pour les éléments minéraux spécifiques

Pour bien associer les plantes, quelques principes sont à connaître :

– Les Apiacées (appelées également Ombellifères) se protègent réciproquement.
– Les Légumineuses enrichissent le sol en azote. Les associer à des plantes comme la tomate ou les cucurbitacées, qui ont besoin de cet apport, est conseillé.
Les plantes de forme végétative différente n’ont pas les mêmes besoins en éléments minéraux.

On peut associer les plantes en fonction de la saison et du temps de croissance des végétaux ou en fonction des exigences physiologiques des espèces (croissance lente et croissance rapide, de petite taille aimant l’ombre et grande avide de soleil, protection contre le vent …).

  • Pour les soucis de parasitisme et de maladies : il faut chercher un sol riche en humus. Un sol sain et fertile est le principal facteur qui équilibre les rapports entre parasites et prédateurs. L’association des plantes peut ainsi servir à contrôler les maladies et à minimiser les attaques des insectes.

Les plantes riches en essences répulsives sont aussi souvent des plantes antiparasitaires. Il s’agit la plupart du temps d’herbes et de fleurs fortement aromatiques, utilisées de toute façon en cuisine ou au jardin.

 

Les plantes qui défendent les plantes :

Les propositions d’associations ne sont que des constatations empiriques issues de l’expérience qui constate l’affinité ou l'”inimité” des plantes.

1 – La règle de base est d’éviter de cultiver côte à côte, des membres de la même famille.
Par exemple : oignons et échalotes.

2 – La 2ème règle est de ne pas pratiquer de monocultures intensives qui deviennent des cibles de choix pour les nuisibles.

Les soucis et les œillets d’inde sont les plantes les plus utilisées pour le jardinage associatif.

Les Liliacées et les Légumineuses doivent être séparées car elles ne font pas bon ménage.
Autres recommandations pour un potager « bio » :

Pour éviter la multiplication des nuisibles et l’appauvrissement de votre sol, la rotation de vos cultures est une bonne réponse.
Associer des plantes répulsives:

  • Les plantes aromatiques :

Les aromatiques ont toutes un pouvoir répulsif sur les nuisibles. Entre autre intérêt, leurs racines diffusent des substances repoussantes pour les nématodes (nuisibles notamment aux tomates). Le thym est aussi réputé pour éloigner les limaces. Les seules exceptions, le fenouil et l’absinthe sont à utiliser à l’extérieur de la zone potagère. Car elles ont toutefois une action repoussante sur la piéride du chou.
Les aromatiques ont toutes un effet bénéfique sur les autres plantes.

Profitez de l’odeur fortes des aromatiques à feuillage, ainsi que des Alliacées (ail, échalote, oignon, poireau) pour créer des confusions olfactives qui perturbent les ravageurs : disséminez ces plantes entre les cultures (surtout carotte, chou, tomate).
Associer les plantes trompe-l’oeil:

Certaines plantes ‘’cachent’’ les plantes potagères aux insectes et autres nuisibles. Les cosmos sont associés aux choux qu’ils protègent de la piéride.

Les plantes à associer contre les nuisibles:

Bactéries et les champignons nuisibles se multiplient plus facilement dans les monocultures. Avec les cultures associées, ils se heurtent rapidement à une limite, c’est à dire à une autre plante qu’ils n’arrivent pas à envahir. Les associations diminuent la menace des ravageurs pour les plantes potagères et les fleurs, et améliorent le sol grâce à la fertilisation en surface.

Les capucines attirent irrésistiblement les pucerons. Les capucines éloignent les puceront du potager et des rosiers.

Vous pouvez par exemple associer les capucines aux haricots.
Les plantes qui ne s’aiment pas:
4 petites règles à mémoriser :

1 – Une règle facile à retenir est d’éviter de cultiver côte à côte, des membres de la même famille.
2 – D’une manière générale, évitez de cultiver ensemble 2 légumes fortement aromatiques et dont les nuances olfactives s’opposent.
3 – Les Liliacées et les Légumineuses doivent être séparées car elles ne font pas bon ménage.

4 – Les légumes feuilles et tiges se montrent particulièrement tolérants, mais il existe quelques cas particuliers.

Les plantes qu’il faut isoler:

  • A isoler car nuisibles aux autres plantes : le cresson, le fenouil, le noyer.
  • Haricots, maïs et courges vont ensemble mais ne vont pas avec pois, oignons, haricots.

Les associations de plantes compagnes par ordre alphabétique

Quelques compagnes et leurs usages par liste alphabétique:

  • Artichaut : L’artichaut n’aime pas la fève
  • Absinthes : Le purin d’absinthes est utilisé en action préventive et curative contre pucerons, chenilles, altises et mollusques. Absinthe, à ne pas planter avec carvi, sauge, anis, fenouil
  • Ail : l’ail s’accorde avec les carottes, betteraves, laitues, fraisiers et tomates. Ne jamais planter d’ail près des choux, haricots et pois. L’ail planté aux pieds des pêchers pour protéger de la cloque (comme l’oignon).

La poudre d’ail desséché protège les graines et jeunes pousses des oiseaux et des insectes. Conserver les minces épluchures de peau, les mettre dans de l’eau (de pluie de préférence) et laisser reposer durant 2 à 3 jours.
L’ail éloigne les insectes en général. Vous obtiendrez un insectifuge liquide très efficace à diluer dans 3 fois le même volume d’eau pure pour pulvériser très finement contre les parasites.
L’ Ail ne fait pas bon ménage avec pois, haricot, fève, lentille

  • Aneth : l’aneth aide à la levée des carottes et participe à la croissance saine de ses voisins.
  • Asperge : haricot, persil, tomate. L’asperge n’aime pas le haricot, la tomate et le haricot
  • Aubergine: L’Aubergine n’aime pas le haricot vert
  • Basilic : Le basilic aime les concombres, car le basilic attire les abeilles qui en assurent la fécondation.
  • Bette: la bette aime le raidis, la carotte, le haricot nain et le raifort
  • Betterave rouge : la betterage rouge aime le fraisier, l’oignon, le chou-rave, le concombre, le haricot nain
  • Calendula (Souci) : La calendula diffuse une odeur âcre, la même que les oeillets, un peu moins forte.
  • Camomille : L’infusion de camomille est efficace contre les maladies des jeunes plantes et limite le dessèchement en serre et châssis. Elle renforce également les plantes et permet de lutter contre les toutes premières attaques de pucerons.
  • Capucine : La Capucine aime les rangs de tomates, choux, carottes, pommes de terre, haricots.

La capucine et efficace dans la lutte contre les pucerons et contre les mouches blanches (aleurodes)
La capucine s’associe aux rangs de tomates, choux, carottes, pommes de terre, haricots
Plantée au pied des pommiers, elle prévient contre le puceron lanigère (dans ce cas on la laissera pousser autour du tronc). L’infusion de capucine est à pulvériser en cas d’infestation dans les serres, elle écarte les Aleurodes.

  • Chardon et Fougère : diffusés en mulch, chardon et fougères protègent des limaces et des escargots, les deux plantes sont idéales autour des fraisiers.
  • Céléri : Le Céleri branche aime le poireau, la tomate, chou fleur, l’épinard, le concombre, le haricot nain. Le céleri cultivé seul n’utilise qu’une partie des substances nutritives trouvées dans le sol. Quand on le plante avec du chou-fleur, il les utilise mieux, de même que ce dernier. La récolte est alors meilleure pour les deux plantes.
  • Carotte : La carotte n’aime pas l’aneth. Les carottes ne poussent pas là où auparavant il y en avait déjà. Elle tombe malade, végète, est sensible au ravageurs et ne produit presque pas. La Carotte aime le poireau, oignon, laitue, pois, radis, tomate, haricot nain, ciboulette, coriandre, scorsonère, romarin
  • Ciboulette : La ciboulette se plante près des pommiers pour prévenir de la tavelure, de la gale et des chancres. Utilisée en infusion, elle permet de lutter contre le mildiou des groseilliers ou contre la rouille de la menthe. A pulvériser contre la tavelure et pour venir à bout de la gale des pommiers.

On l’utilise aussi contre l’oïdium et l’anthracnose des groseilliers à maquereaux.

  • Chou : Le chou profite particulièrement de l’association avec des tomates ou du céleri. La piéride du chou n’aime pas l’odeur de ces deux plantes.

L’effet protecteur est renforcé lorsqu’on met entre les plantes menacées, les gourmands des tomates.

  • Chou fleur : Le céleri est le compagnon idéal du chou-fleur.
  • Chou de milan : Le chou de Milan s’associe bien aux épinards, concombres et phacélie. Comme tous les choux, il n’aime pas a compagnie d’autres crucifères.
  • Consoude : La consoude est riche en oligo-éléments et en minéraux. Le purin de consoude a des vertus fertilisantes. Il renforce les végétaux contre les parasites et les maladies.
  • Concombre : le concombre aime oignon, betterave rouge, laitue, choux, ail, haricot nain, laitue, haricot à rame
  • Cosmos : il faut associer les cosmos aux choux qu’ils protègent de la piéride.
  • Echalotte : l’échalotte aime : betterave, fraisier, laitue, tomate. N’aime pas : pois, haricot, fève, lentille
  • Erable : Le système radiculaire dense et superficiel de l’érable secrète des substances qui inhibent de nombreuses plantes.

les feuilles d’éralble ont la vertu d’être un bon conservateur : disposées en couches avec des pommes, carottes, pommes de terre et autres racines.

  • Epicéa : L’érable est agressif et hostile aux autres arbres mais le mulch d’aiguilles améliore la vigueur et la résistance des fraisiers ainsi que le goût des fraises (comme les aiguilles de pin).
  • Epinard : l’épinard aime betterave, fraisier, laitue, haricot à rame
  • Euphorbe : L’euphorbe quand elle plantée près des jeunes arbres dissaude les mulots de grignoter les troncs. Elle repousse la taupe et le rat. L’euphorbe petit cyprès a cependant un effet très nuisible sur le raisin car elle rend la vigne stérile.
  • Fougère : La fougère en compost est favorable aux semences d’arbre car il encourage la germination.

Le purin non dilué peut être utilisé contre les limaces et les insectes (pucerons, mouches mineuses, acariens…)

  • Fraisier : Le fraisier : en plus du mulch d’aiguille, il apprécie particulièrement la compagnie de la bourrache, l’épinard, la laitue et le haricot blanc. Pour empêcher les fraises de moisir, le poireau, la ciboulette et l’oignon jaune ont fait leurs preuves
  • Framboisier : Le framboisier n’apprécie pas la ronce.
  • Genêt à balai : le purin a une action répulsive sur différents papillons.

A utiliser non dilué, préventivement, au moment des vols.

  • Giroflée : La giroflée est utile aux pommiers…
  • Groseilles à maquereaux : situés au voisinage de tomates, sont protégés de l’attaque de certains insectes.
  • Houx : Le houx aide à drainer les sols humides.

C’est le seul arbuste non “légumineux” qui libère de l’azote dans le sol.

  • Hysope : L’hysope, planté près des vignes, favoriste la pousse de raisins.

L’infusion est utilisée contre les maladies causées par des bactéries. L’hysope bleu repousse particulièrement les insectes (mais aussi le rose et le blanc).

  • Laitue : la laitue n’aime pas les carottes et les choux
  • Lavande : La lavande est un antimite bien connu, la lavande a d’autres vertus insecticides.

On l’utilise sous forme de purin ou de plante compagne pour lutter préventivement contre les pucerons et les fourmis.

  • Limaces : un mulch d’écorces ou de feuilles de chêne les éloigne (comme la larve du hanneton).

Grâce à son goût amer, quelques gouttes d’infusion d’absinthe sur le sol les repousse.
La cendre de bois leur font sécréter une telle quantité de bave qu’elles meurent d’épuisement.

  • Menthe : toutes les espèces de menthe possèdent une odeur caractéristique, avec de nombreuses nuances. Elles ont la faculté de repousser bien des insectes parasites. Elles repoussent les fourmis et les pucerons noirs (amenés par les fourmis).

La menthe attire aussi plusieurs espèces de mouches bénéfiques.
La menthe poivrée (mentha piperita) est la meilleure variété à utiliser à cause de son odeur très forte.
Une aspersion de menthe poivrée écarte les rongeurs et quelques brins placés près des bulbes et des semences aideront à les protéger des carnivores (à la réserve ou durant les semis). Les tiges sont coupées durant l’été et mises à sécher : la poudre de feuilles pourra être utilisée toute l’année. Menthe Pouliot (mentha pulegium) appelée “herbe aux puces” possède une odeur que détestent les fourmis, les moustiques, les mouches et les puces des chiens et des chats. La menthe repousse également les altises.

  • Molène : attire la punaise de la molène qui attaque voracement les tétranyques et les pucerons.

Malgré son efficacité, ce prédateur peut s’attaquer aux pommes provoquant des verrues sur les fruits.

  • Oiseaux : sont indispensables pour détruire les insectes nuisibles.

Arbustes attirants par les graines ou les fruits : micocoulier, sureau, mûrier, merisier, cornouiller, épine vinette, viorne…

  • Oignon :

Les oignons éloignent la mouche de la carotte, mais ils offrent également une certaine protection contre les maladies crytogamiques telles que le mildiou et la pourriture.

  • Origan :

repousse les parasites de la vigne.

  • Orme :

la vigne qui grimpe sur les ormes porte d’excellents raisins.

  • Oeillets d’Inde (tagetes) :

famille de grande valeur pour repousser les insectes qui attaquent la partie aérienne des plantes mais aussi les parasites qui attaquent les racines. Ils possèdent une odeur acre et piquante que beaucoup d’insectes ne supportent pas : c’est un des meilleurs moyens d’écarter la “mouche blanche” (aleurode), les pucerons et les altises. Ils contiennent une substance dans les racines qui tuent les nématodes qui attaquent les racines de beaucoup de plantes. Le grand tagetes africain (tagetes minuta) est utilisé contre le chiendent et les autres mauvaises herbes à racines riches en amidon.

  • Ortie piquante :

C’une des plantes les plus importantes et les plus utiles aux jardiniers. L’ortie piquante sert de nourriture aux chenilles de divers papillons, vulcains, vanesses et paons. Très riche en oligo-éléments et minéraux, elle sert de compagne aux arbres fruitiers charnus et aux plantes médicinales. Le purin d’orties est utilisé en prévention des maladies cryptogamiques et en fortifiant.

  • Pêcher :

la cloque peut être guérie avec un mélange de décoction de prêle, de purin d’ortie et de fumier de pigeon (12 litres par arbre).

  • Phacélie :

est une plante très attirante pour un grand nombre d’insectes bénéfiques en plus d’être une des plus mellifères. Elle attire particulièrement les syrphidés prédateurs de pucerons, les carabes et les parasitaires de la cochenille de San José.

  • Pin :

inhibe de façon notable la croissance des bactéries et la germination des graines (aiguilles).

  • Pommier :

un compost à base de fumier de pigeon et d’infusion de prêle permet d’atténuer les attaques de gale.

  • Prêle :

son fort pourcentage de silice permet de combattre à titre préventif et curatif les maladies cryptogamiques (rouille, moniliose, cloque botrytis, mildiou et taches noires). On l’utilise en décoction non diluée à pulvériser sur les feuilles développées (diluer chaque fois qu’on l’utilise deux fois au même endroit).

  • Raifort :

l’infusion sert contre les monilioses des arbres fruitiers. Utiliser les jeunes feuilles et appliquer au début de l’attaque.

  • Rhubarbe :

on utilise l’infusion non diluée en traitement préventif pour lutter contre les teignes et pucerons noirs.

  • Rue :

La rue est la plus amère des “bonnes herbes”. La rue est est une excellente plante répulsive. Les insectes parasites détestent son odeur âcre et amère au plus haut point : quelques feuilles de rue posées sur des nids de pucerons les font disparaître. Son purin est aussi efficace. Les feuilles peuvent être séchées pour préparer une poudre à maint usage : – les semences enduites de poudre avant d’être mises en terre sont protégées contre la plupart des parasites. – la poudre épandue autour des jeunes plants les préservera des insectes. Elle est une bonne compagne pour les framboisiers.

  • Sarrasin :

engrais vert populaire, attire les syrphidés et des insectes provenant de 21 familles d’insectes bénéfiques.

  • Sarriettes (sarriette des jardins et sarriette des montagnes) :

Souvent connues sous le nom “d’herbes aux fèves” car elles constituent d’excellentes compagnes pour les fèves et haricots à rames. Elles exhalent une odeur chaude, presque épicée qui a la faculté de repousser les pucerons. Elles sont par ailleurs de bonnes plantes mellifères pour les insectes pollinisateurs.

  • Sureau noir : le purin de sureau est utilisé non dilué, en prévention pour lutter contre les attaques des altises, noctuelles, thrips et pucerons.
  • Tanaisie :

plantée sous les pêchers, elle éloigne les insectes volants nuisibles (lépidoptères) et est efficace pour repousser le coléoptère japonais des vignes et framboisiers. On utilise la décoction non diluée contre les aleurodes, altises, fourmis, mouches des légumes, pucerons, papillons…

  • Tomate :

Les tomates aiment les emplacements où des tomates ont déjà poussé précédemment. Ses sécrétions racinaires inhibent la croissance des jeunes abricotiers. Le purin de feuilles de tomates repousse la plupart des insectes (pucerons, altises, piéride, teigne …) La tomate éloignent la mouche de la carotte, tandis que celle-ci ameublit le sol, maintient l’humidité et éloigne les puceron ; on peut accrocher le feuillage des tomates dans les branches des fruitiers. Ses substances volatiles repoussent certains insectes qui attaquent les groseilles à maquereaux. Le panais est également apprécié de la tomate car il assure une bonne aération du sol. Le persil est apprécié de la tomate.

  • Valériane :

Spécialiste du phosphore, elle attire les vers de terre (appliquer une fois par mois en été) et constitue un excellent tonique en pulvérisation.

Bibliographie cultures associées:

  • Le petit guide du jardinage biologique. Livre intéressant pour démarrer un potager bio… J-P Thorez, Ed. Terre Vivante.
  • Le Jardin au Naturel, François Couplan et Françoise Marny, Bordas 1995.
  • Le jardin potager biologique, Aubert C., Le courrier du Livre, Paris 1985.
  • Le poireau préfère les fraises. Hans Wagner. Terre Vivante 2001.
  • Plantes compagnes au potager bio. Sandra Lefrançois et Jean-Paul Thorez. Terre Vivante 2010.
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